Apprendre à se maquiller à Lyon, en boutique et devant un miroir
On vient les mains vides et on repart avec ses gestes. Voici ce qu'une séance change quand elle se passe en boutique, devant un miroir, et pas à la maison.
Elle est arrivée un samedi matin avec une photo sur son téléphone. Une photo d’elle, prise trois semaines plus tôt, maquillée par une professionnelle avant un mariage. Elle s’était trouvée belle ce jour-là, et le lendemain matin, devant son propre miroir, elle n’avait rien su refaire. Pas un geste. Un beau visage pendant une soirée, et rien le dimanche.
C’est pour ça qu’on vient apprendre à se maquiller à Lyon plutôt que se faire maquiller. Se faire maquiller, c’est un résultat qu’on regarde. Apprendre, c’est un geste qu’on emporte. Toute la différence tient à qui tient le pinceau. Ce samedi-là, elle l’a tenu, et une moitié de son visage était de sa main.
Le cours porte un nom : l’Irisé Party
Chez IRISÉ, le cours s’appelle une Irisé Party. Le nom sonne joyeux, et c’est voulu, mais il désigne une chose précise : un cours d’auto-maquillage, en boutique, avec une maquilleuse professionnelle diplômée d’une école de maquillage. Auto-maquillage veut dire qu’on ne vous maquille pas. On vous apprend à le faire, sur votre visage, avec votre main.
À Lyon, ça se passe au 33 rue de la Bourse, dans le deuxième, entre la rue de la République et les quais du Rhône. Un cours d’auto-maquillage en Presqu’île, c’est une table, un miroir et toutes les teintes de la maison sous la main. Métro Cordeliers. Le détail des formats est sur la page des Irisé Party.
Un mot de vocabulaire, parce qu’il fait perdre du temps. Qui cherche un atelier maquillage à Lyon tombe surtout sur des écoles qui forment au métier. Le mot juste, ici, c’est l’auto-maquillage : on travaille sur le visage de la personne assise.
Pourquoi la séance se passe en boutique, devant un miroir
À Lyon, la plupart des maquilleuses se déplacent chez vous. C’est confortable, et je comprends l’argument. Chez IRISÉ, apprendre à se maquiller à Lyon se fait en boutique, et c’est un choix assumé, pour trois raisons.
La lumière, d’abord. Une salle de bains éclaire par le haut, souvent jaune : c’est le pire endroit pour juger une teinte. En boutique, on regarde la teinte à la lumière du jour, sur une peau démaquillée. C’est la seule condition qui dit la vérité.
Les teintes, ensuite. Quand deux voisines se valent, on les pose toutes les deux et on tranche : à domicile, il aurait fallu deviner d’avance ce qu’on emporte.
Le miroir, enfin, et c’est le vrai sujet. Seule chez vous, vous ne pouvez pas à la fois faire le geste et le regarder. En séance, quelqu’un regarde à votre place et vous dit, pendant que vous le faites, où la main appuie trop.
On vient les mains vides
Vous n’apportez rien : les pinceaux, les poudres et l’huile démaquillante sont sur la table. Vous pouvez arriver maquillée, on démaquille sur place.
Le premier temps : ce que vous mettez déjà, ce qui vous fatigue le matin
On commence assises, sans rien toucher. Je pose toujours les mêmes questions. Qu’est-ce que vous mettez tous les matins, dans quel ordre ? Qu’est-ce que vous n’osez pas ? Qu’est-ce qui vous fatigue ?
Les réponses reviennent dans les mêmes mots. Ça tient à huit heures, à midi ça a bougé. Ma teinte, je l’ai achetée trois fois et elle n’a jamais été juste. Et surtout : j’ai l’impression d’en mettre beaucoup pour pas grand-chose. Le produit n’est presque jamais en cause. C’est la quantité, la zone, l’ordre, ou le support sur lequel on pose.
Deux gestes repris presque à chaque séance
Le premier, c’est l’anti-cernes posé en couche épaisse pour couvrir. Un cerne ne se couvre pas : il se neutralise d’abord, il s’éclaire ensuite. C’est pour ça qu’il se choisit toujours en duo. La teinte foncée part en trois petites touches dans le creux du cerne, au plus près du nez, jamais sur toute la zone. On estompe du bout de l’annulaire, par pressions, sans frotter. La teinte claire vient après, seulement au coin interne de l’œil et sur la ligne haute de la pommette. Une seule teinte posée en couche donne une zone claire et plate sous l’œil, qui se voit plus que ce qu’elle voulait effacer.
Le second, c’est la teinte essayée sur le dos de la main, qui n’a ni la couleur ni le grain du visage. On regarde la mâchoire, démaquillée, à la lumière du jour. C’est le seul endroit qui dit la vérité, et c’est pourquoi je ne tranche jamais une teinte à distance.
Ce qui se passe pendant la séance, en quatre temps
La séance avance en quatre temps, toujours dans cet ordre.
| Le temps | Ce qui s’y passe | Ce que vous faites |
|---|---|---|
| On fait connaissance | Vos habitudes, ce que vous n’osez pas, ce qui vous fatigue | Vous parlez, je note |
| On regarde votre visage | La forme de l’œil, la carnation, ce que la lumière fait à votre teint | Vous démaquillez |
| On apprend les gestes | Le teint, les joues, les yeux, les lèvres, dans cet ordre | Je fais une moitié du visage, vous faites l’autre |
| On vous montre ce qu’il faut | Et surtout ce dont vous n’avez pas besoin | Vous notez, ou rien |
Le troisième temps est le plus long : c’est le seul où vous apprenez quelque chose. Votre moitié sera moins belle que la mienne la première fois, et ça n’a aucune importance : c’est celle-là que vous referez le lendemain, seule. Le déroulé temps par temps est raconté dans le premier cours de maquillage, pas à pas, et le reste du thème apprendre complète le tableau.
Seule, à deux ou entre amies : ce qui change
On vient seule, à deux, à trois, ou en groupe. À partir de six personnes, la boutique se privatise. Tous les niveaux, tous les âges, les hommes bienvenus, et beaucoup de duos mère-fille. Ce que le format change vraiment :
- Seule. Tout passe sur votre visage. On va au fond de deux ou trois gestes, et on refait trois fois celui qui résiste.
- À deux. On apprend aussi en regardant l’autre : le même geste sur deux visages différents prouve mieux que tout qu’un maquillage n’est pas une recette à copier.
- En groupe. L’ambiance est plus bavarde et le rythme plus rapide : enterrement de vie de jeune fille, anniversaire, sortie d’équipe. On retient deux ou trois gestes, pas six. Pour une équipe, le format est raconté en détail dans l’atelier maquillage en team building.
Si vous venez pour une occasion précise, un mariage, une prise de poste, dites-le en réservant : la séance se construit autour.
La liste courte de la fin, parfois vide
Le dernier temps est celui des produits, et il arrive en dernier volontairement : une séance qui commencerait par le rayon serait une vente, pas un cours. À aucun moment on ne vous demande d’acheter. Si rien ne vous manque, vous aurez appris à vous servir de ce que vous aviez déjà, et la séance aura parfaitement fonctionné.
Quand il y a une liste, elle est courte. Deux pinceaux suffisent pour commencer, le Teint et le Joues ; les Yeux et l’Eyeliner viennent quand le geste est pris.
Si la Mood Box entre dans la conversation, j’annonce sa contrainte tout de suite : annoncée, elle devient un jeu ; découverte à la dernière coupelle, elle est vécue comme une panne. Le boîtier a six places et le fond de teint en prend quatre. Il reste donc deux places, et trois façons de les remplir : un fard à joues, deux fards à paupières, ou le duo d’anti-cernes, qui compte toujours pour deux coupelles. Avec un fond de teint dans la Mood Box, on ne peut pas avoir à la fois les joues et les yeux. Si le teint reste hors de la Mood Box, les six places s’ouvrent librement.
Réserver à Lyon : l’adresse, les accès et les créneaux
Un détail qui change souvent la date choisie. La boutique est ouverte du mardi au samedi, de 11 h à 19 h, et jusqu’à 20 h le jeudi. Le jeudi soir est le créneau de celles qui sortent du bureau sans poser leur journée. Le samedi est plus bavard, c’est le jour des duos et des groupes.
L’adresse, les accès et le détail de ce qui se passe à Lyon sont sur la page de la boutique lyonnaise, et les créneaux pour apprendre à se maquiller à Lyon s’affichent sur la page de réservation.
Si vous habitez trop loin, il existe un rendez-vous court en visio avec une maquilleuse, à demander depuis la page de contact. Ce n’est pas une séance de gestes, c’est un conseil de teintes : mieux vaut le savoir avant de choisir.
Vos questions
La séance se passe-t-elle en boutique ou à domicile ?
En boutique, au 33 rue de la Bourse, dans le deuxième arrondissement de Lyon. C'est un choix et pas une contrainte : il faut la lumière du jour pour juger une teinte, un vrai miroir pour regarder son propre geste, et tous les produits à portée de main pour essayer une teinte voisine sans attendre. Pour un groupe, écrivez-nous avec le nombre de personnes et la date, on s'organise.
Que fait-on du maquillage qu'on possède déjà ?
Vous n'avez rien à apporter, tout est fourni sur place. Mais si vous voulez qu'on regarde votre trousse, apportez-la : on passe en revue ce que vous utilisez, ce qui vous sert vraiment et ce qui dort depuis deux ans. Beaucoup de clientes repartent en sachant se servir de ce qu'elles avaient déjà, sans rien acheter de plus.
Le cours convient-il à une débutante complète ?
Oui, et il convient aussi à celles qui se maquillent depuis vingt ans. Rien n'est décidé d'avance : le contenu de la séance dépend de ce que vous faites déjà et de ce qui vous gêne. Tous les niveaux, tous les âges, et les hommes sont les bienvenus.
Où trouver l'adresse et les horaires de la boutique lyonnaise ?
La boutique est au 33 rue de la Bourse, 69002 Lyon, sur la Presqu'île, entre la rue de la République et les quais du Rhône. Métro Cordeliers, à quelques minutes à pied. Elle est ouverte du mardi au samedi, de 11 h à 19 h, et jusqu'à 20 h le jeudi, et les créneaux disponibles sont affichés sur la page de réservation.
Maude
Fondatrice d’Irisé
J'ai créé Irisé avec une idée simple : apprendre les gestes avant de vendre les produits. Je suis en boutique la plupart du temps, et ce que j'écris ici, c'est ce que je répète chaque semaine devant le miroir.